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Les difficultés parfois tragiques de couvrir l’environnement

lundi 30 novembre 2015, par SIGNIS

Bruxelles, Paris, 30 novembre 2015. (RSF/SIGNIS/FPJQ). Aujourd’hui commence la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21), à Paris. Reporters sans frontières (RSF) en a profité pour faire état d’assassinats et d’emprisonnements de journalistes qui, partout dans le monde, osent s’aventurer sur les terrains glissants des désastres environnementaux.

Dans son rapport Climat hostile contre les journalistes environnementaux, RSF révèle les difficultés que rencontrent les journalistes qui couvrent l’environnement. La situation s’aggrave d’année en année, constate RSF. Les journalistes sont confrontés à de multiples pressions, menaces, et violences.

« Avant 2015, jamais un tel niveau de violence à l’encontre de ces femmes et ces hommes qui enquêtent souvent seuls sur des terrains reculés n’avait été atteint. À l’heure de la COP21, il est urgent de rappeler que l’environnement est un sujet hautement sensible qui vaut trop souvent de sérieux ennuis à ceux qui lèvent le voile sur les pollutions et autres dégradations en tout genre dans le monde », a déclaré Christophe Deloire, secrétaire général de RSF.

Depuis 2010, dix journalistes environnementaux ont été tués, selon les données de RSF. Les homicides commis au cours des cinq dernières années se sont principalement (90%) déroulés en Asie du Sud et du Sud-Est.

Pour faire face à ces obstacles, les journalistes environnementaux sont de plus en plus nombreux à se regrouper en associations pour mieux se protéger sur le terrain.

Pour lire le rapport complet, cliquez ici.

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